On a vendu notre voiture il y a 2 ans : ce qu’on gagne… et ce qu’on perd

2 ans sans voiture : le garage vide et l’écriteau VENDU

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On a vendu notre voiture pour partir un an. Ça fait maintenant deux ans… pis on en a toujours pas racheté une! 😅

Au départ, on voulait juste régler un problème pratico-pratique. On partait longtemps, faque la question s’est posée : « On la park où? »

Parce que laisser dormir un char dans une entrée pendant qu’on est ailleurs, ça nous tentait moyen. On n’avait aucune grande mission contre l’automobile. On voulait juste partir l’esprit tranquille, sans avoir ça à gérer.

Faque on l’a vendue.

On pensait partir un an. Finalement, le sabbatique s’est étiré. Ça fait deux ans qu’on vit de nos actifs, six mois au Mexique, six mois au Québec, dans des logements meublés.

Pis la voiture? Elle est jamais revenue dans le décor!

🚗 Deux ans sans auto… pis on s’en sort très bien!

Au début, c’était juste une décision logique. On allait être partis longtemps, pourquoi garder un véhicule qui sert à rien?

Problème réglé. Du moins, c’est ce qu’on se disait pour un an. 😂

Sauf que notre mode de vie a complètement changé. On bouge entre le Québec et le Mexique, on change de ville, on loue du meublé. On s’est habitués à rouler autrement.

Pis le plus drôle, c’est qu’on a jamais eu l’impression de se priver ou de « survivre » sans char. On marche, on prend le bus, on commande un Uber quand ça fait du sens.

C’est devenu naturel. On se lève pas le matin en se disant : « Mon dieu, encore une journée sans auto, comment on va faire? »

On fait juste vivre notre journée!

🚶‍♂️ Ce qu’on gagne : de la liberté… et des chaussures!

Déjà, c’est une patente de moins sur la tête. Pas de char à faire garder, pas besoin de se demander ce qui va lui arriver pendant qu’on est au Mexique.

On arrive quelque part, on pose nos valises, pis on fait avec ce qu’il y a autour. Simple de même.

Au Mexique, nos jambes travaillent fort!

On roule en transport en commun, en Uber, pis avec nos deux jambes. Et franchement, ça nous revient très abordable.

On a vécu à Mérida, Puerto Vallarta, Cancún, Bacalar… et ailleurs aussi. On découvre les quartiers à pied, on bouge au fur et à mesure, pis on finit par apprivoiser la ville d’une tout autre façon qu’à travers un pare-brise.

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D’ailleurs, on marche tellement que nos souliers sont devenus notre principal moyen de transport. 😂

Une paire à 300 $? Avant, on aurait trouvé ça exagéré. Maintenant, avec tout le millage qu’on leur met dans le corps, ça nous semble soudainement très raisonnable.

Le hic? Elles durent juste six mois!

Faque notre budget auto s’est ramassé… dans nos souliers. 👟

Toronto : 20 minutes en métro

On a aussi de ces petits moments où on se dit qu’on est bien sans voiture.

Traverser Toronto en 20 minutes en métro pendant que tout le monde stagne dans le trafic, c’est quand même agréable.

Nous autres on avance, le trafic attend. Pis rendu sur place? Pas de casse-tête pour se chercher un stationnement.

C’est exactement dans ces moments-là que le volant nous manque absolument pas.

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Et côté argent?

C’est là que la différence fait mal aux yeux.

Au Mexique, les Uber et le transport en commun illimité nous reviennent moins cher que la seule assurance auto au Québec. Pis ça, c’est avant même de parler de gaz, d’immatriculation et d’entretien!

Oui, on paie encore pour se déplacer. On prend des Uber, on prend le bus, pis on loue un char quand ça nous adonne.

Mais on n’a plus à payer pour en posséder une en permanence. Et pour nous, ça change toute la donne.

💸 En résumé : au Mexique, se déplacer en Uber et en transport en commun illimité nous revient moins cher que la seule assurance auto au Québec. Pis ça, c’est avant même de parler de gaz, d’immatriculation et d’entretien!

Si tu aimes parler de voyage et d’argent, on a aussi regroupé nos réflexions dans la page Voyage + Argent.

Prochain arrêt au Mexique : le coin de Puerto Vallarta, du côté de Nuevo Nayarit — un coin qu’on connaît déjà et qu’on aime retrouver. Guadalajara viendra ensuite, en décembre. Tu peux aussi lire notre article 6 mois au Mexique : 9 choses qu’on ne comprend qu’après y avoir vraiment vécu, ou aller voir nos guides sur Québec et Toronto.

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🛒 Bon, qu’est-ce qui nous manque?

Parce qu’on va pas se mentir : oui, il y a des journées où on s’ennuie d’un char.

L’épicerie, cette grande aventure

C’est définitivement là que le manque se fait le plus sentir.

Tu entres à l’épicerie pour acheter trois-quatre affaires. Tu ressors avec dix sacs. Tu te regardes, tu regardes les sacs…

« Merde. On appelle un Uber. »

😂

Parce que sacrer dix sacs d’épicerie dans le bus, oublie ça! On a beau aimer marcher, il y a des limites.

C’est là qu’on se rappelle qu’une voiture, c’est mauditement pratique. Surtout quand on a les yeux plus grands que les bras!

Quand il pleut, on reste en dedans

Autre classique : les matins de pluie.

Tu te lèves, tu regardes dehors… il mouille à boire debout. Ça finit souvent en journée pyjama. 🌧️

Avec un char dans l’entrée, tu embarques pis tu pars sans trop y penser. Sans auto, la motivation à affronter le déluge descend d’un cran.

La météo gagne. On reste au chaud!

Partir sur un coup de tête? Un peu moins.

Quand tu as tes clés de char sur le comptoir, une idée te passe par la tête pis tu décolles.

Sans voiture, tu calcules. Est-ce que ça se fait bien en bus? Est-ce que le Uber va coûter un bras? Est-ce qu’il faudrait louer?

Un spot peut être super intéressant, mais si c’est du sport pour s’y rendre, on peut finir par juste laisser tomber.

C’est ça aussi, la réalité sans char : tu gagnes une liberté, mais tu perds en spontanéité. Faut planifier un brin plus.

Même chose pour les longues distances. Un char prêt à partir, c’est simple. Sans ça, faut orchestrer le coup.

Pis justement, parlons-en de la location.

🚙 Louer une voiture quand ça nous tente

On n’a pas vendu notre char pour signer un pacte de sang et ne plus jamais toucher à un volant!

Quand on a besoin d’une auto pour une longue route ou juste pour se simplifier la vie, on en loue une. Pas besoin d’être propriétaire à l’année pour rouler de temps en temps.

C’est sûr que louer, ça demande un peu de logistique pis ça coûte quelques dollars. Mais on aime ce compromis-là : on utilise un char quand ça fait notre affaire, pis le reste du temps, on y pense plus.

Mais il y a un drôle de phénomène qu’on a remarqué.

Chaque fois qu’on loue une voiture, on se fait klaxonner, couper la route… Bref, on réalise à quel point les gens sont à cran au volant.

Le pire? On devient nous-mêmes stressés pis impatients à la minute où on prend le volant! 😅

On dirait qu’on a perdu notre tolérance. Ou bien on revoit juste en plein visage tout ce qui nous énervait déjà avant.

Ça prend jamais long avant qu’on se regarde pis qu’on se dise :

« Maudit qu’on est bien sans auto! »

Faque on rend les clés, pis on retourne bien contents à nos bus, nos marches et nos Uber.

On n’a pas éliminé la voiture de notre vie. On a simplement arrêté d’en posséder une en permanence.

« On n’a pas éliminé la voiture de notre vie. On a simplement arrêté d’en posséder une en permanence. »

🤔 Est-ce qu’on rachèterait une voiture demain?

Pour la vie qu’on mène en ce moment? Probablement pas.

Si notre vie changeait? Peut-être!

On est pas en train de dire que tout le monde devrait vendre son char. Si tu habites loin de tout, que les transports en commun sont inexistants ou que tu as absolument besoin d’un véhicule tous les jours, notre modèle marche probablement pas pour toi.

Mais si tu marches déjà pas mal, que le bus te fait pas peur et que la location reste une option, c’est une réflexion qui se tente.

Pas besoin de mettre ta voiture à vendre ce soir! 😄

Pense-y deux minutes, pis regarde la place qu’elle prend dans ton quotidien. Est-ce qu’elle te sert assez pour justifier toutes les dépenses pis le stress qui vient avec? Ou est-ce que tu vivrais très bien autrement?

Nous autres, on a vendu notre char pour régler un détail logistique d’un an.

Deux ans plus tard, on roule toujours sans auto. On marche, on prend la bus, on prend des Uber pis on loue quand ça nous chante.

Est-ce que tout est toujours parfait? Non. Les dix sacs d’épicerie pis les journées de pluie sont là pour nous ramener sur terre!

Mais à ce jour, on a toujours pas trouvé une assez bonne raison pour signer le chèque d’un nouveau char.

Pis dire qu’au tout début, on se demandait juste :

« On la park où? »

Comme quoi la suite s’invente en marchant!

Luc N Steve

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